Prologue

Prologue
Un sourire presque étincelant sur les lèvres, on sortait par la porte de sortis réservée au artiste. Le concert de ce soir a été exceptionnel. Le bar était bandé et j'ai reconnu quelques visages qui ne venais pas pour la première fois. J'ai le coeur tellement lourd de bonheur. Les sensations que nous avons à chaque fois que nous montons sur scène sont tellement agréables. J'ai l'impression de flotter au dessus du sol. Mais pour se qui est de voler comme un oiseau j'ai deux propositions: Soit c'est que le concert à était très poilant ou alors c'est les verres de bière que nous a offert le barman qui me fait cette effet.
Je regardais Sophie avec assistance en éclatant de rire. Elle essayait de voir pendant combien de temps elle pouvait tenir sur un pied. La soirée à l'intérieur battait son plein, dommage que nous ne puissions pas rester plus longtemps. Nous attendîmes bien 10 minutes, se qui permis à Sophie de réessayer une bonne vingtaine de fois avant de réussir à tenir 1 minute. Enfin, et je dis bien enfin, Andy et Larry sortirent du bar, il était temps tient. Elle s'approcha d'eux le doigt en l'air en vacillant avant de parler :

"Sophie: et bien! Il était....temps, hein! Je...veux pas dire que c'était long mais bah voilà quoi!
Andy: tu es vraiment folle, depuis quand les anges sont ivre?
Sophie: depuis maintenant tient!
Andy: non, non je ne crois pas.
Sophie: tu n'as pas d'ordre à me donner.
Larry: tu as vu, sa recommence encore.
Moi: va laisse les, si ils aiment se disputer.
Larry: je n'aime pas les disputes.
Moi: il est si sévère avec elle!
Larry: bah avoue que malgré tout, Sophie reste une fille cupide.
Moi: impossible...ou peux être que si.
Sophie: hi, Bloody, regardes, regardes, observe un peu comme je suis folle.
Andy: fait attention à la route.
Larry: sa va, je n'entend pas de voiture encore."
Je tendis l'oreille, prêtant attention à un quelques bruit lointain... Je retira petit à petit mon attention de Sophie, me préoccupant que de ma discussion avec Larry et Andy, mais plusieurs événement se produisirent simultanément à une vitesse aveuglante, tellement que je ne m'en aperçu que quand tous fût fini.
Une voiture dont les pneus grinçait contre le bitume roula à toute vitesse vers Sophie, qui ne s'aperçu de rien, en vu de son hilarité soudaine. Les conducteurs l'évitèrent de peu en freinant. Ils sortirent très vite de la voiture, tendit que Sophie les regardait, les suivants presque. Au moment où Andy allait la chercher un des conducteurs sortis un flingue de sa poche et tira vers une cible que je n'arrivais pas à voir. Après cela je ne sais pas se qui c'était passé mais Sophie tomba au sol, sa chemise tachait par le sang. Les délinquants étouffèrent un juron avant de s'enfuir. A ce moment là, un flic courra vers nous, le visage pâle et un revolver à la main...

" Flic: oh non, par pitié, non!
Moi: Sophie parle-moi, je t'en supplies.
Andy: ah non, ce n'est pas possible.
Sophie: haha....j'ai....froid"
Elle chuchotait, les larmes au yeux et la main sur sa blessure un sourire chétif sur les lèvres, sa magnifique peau bronzé avait prit une teinte blanche et glacial tendit que ces lèvres devenaient violâtre.
Je me jeta sur le policier manquant ne lui faire mal, bien sur. Je lui tapai dessus avec mes petits point de jeune fille à peine sortis de l'enfance. Les ambulances arrivèrent très vite et je pleurais à chaude larme. A chaque minute qui passe, elle s'éloignait un peu plus de la raison. Elle me regarda me tendant la main lorsque les ambulanciers la montèrent sur le brancard.

"_ Je n'aie qu'une chose à dire: vis."

L'ambulance partait sans moi...sans nous. Je tombai sur le bitume sec, épuisé. Larry courue vers moi et m'aida à me relever. Je jetai un coup d'oeil vers Andy, il était inanimé, presque mort. Sa peau était d'une pâleur hors du commun. J'avançai vers lui, le visage noyait par les larmes et m'assis prêt de mon ami. On n'avait pas le droit de partir, les policiers voulaient tous savoir. Ils veulent qu'on leurs racontes tout.
Mais les mots restaient bloqué dans ma gorge, quelques fois j'arrivais à en sortir, mais il était qu'un chuchotis à peine audible. Seul Larry restait fort et leurs racontait la scène tendit que nous étions silencieux. Je faisais des aller-retour entre le flic et la tâche de sang, me battant pour comprendre se qui c'était passé, mais rien de réelle m'éclairé, elle a était victime du mauvais sort: sur la mauvaise route, dans un mauvaise état, juste la nuit où un réverbère à claqué et juste celui où elle était ivre morte. Andy me prit la main faiblement et posa sa tête sur mon épaule.
Nous restâmes, comme sa, pendant un long moment et à 3 heures du matin on nous laissa partir voyant notre épuisement.
Je ne suis pas prête d'oublier cette nuit, elle restera gravé dans mon esprit, tel le souvenir maudit que l'on n'oublie jamais...


lâché les com's pour la suite ;)

# Posté le samedi 09 août 2008 08:09

Modifié le samedi 09 août 2008 08:27

Chapitre 1: la rose

La nuit s'étend à travers la pièce, les quelques étoiles présentes dans le ciel éclaire la place où je t'aie retrouvé, recroiser sur toi même, fuyant une douleur invisible pour mes yeux. Je parcourais ta chambre du regard, les yeux baignant de larme. La nuit les sirènes chantent pour toi, comme cette nuit là, elle chante de tout leurs coeurs. Je souffre sans toi, je souffre de ne pas avoir compris, de ne pas t'avoir crus! Je pensais que tu me disais tous sa pour rire, que c'était rien qu'un de tes stupides délires. je n'aie pas voulue croire que tu avais peur, que tu avais mal...J'ai pensé que tu voulais faire comme tous le monde, raconter des histoires pleine de larmes et de mort, noir comme le ciel pour te rapprocher un petit peu de mon coeur. Mais au bout du compte, tu voulais mon aide, tu voulais que je te sauve de cette douleur. La mélodie de ta voix est tellement faible, elle ne rie plus, elle ne cris plus. Elle pleure et sanglote lorsqu'elle ne menace pas de s'éteindre! Ton étoile, notre étoile, brille encore. J'ai tellement lançait d'appelle à l'aide pour que tu ne lâches pas tout. Je sais que se poison s'en n'ira!
Ne la laisse pas t'avoir!
Souvient-toi de la mélodie du bonheur, aussi lointaine qu'elle soit, souvient toi-en. On l'aimait tellement, on s'en servait si souvent. Ecoute bien ma voix, je veux que tu reviennes à moi, je veux, je ne te le demande même plus, je ne te supplie même pas, c'est vital pour tout le monde, pour tous ceux qui croient en tes réalités. Ne nous lâche pas...je t'en supplies Ewige, tu es la flamme de ce monde et sans toi l'étoile de l'espoir va disparaître. Tu m'as dis être un ange, et les anges ne partent pas. Ewige, Sophie, pucette, Sunshine, Ange, Coeur...tous se que tu veux, mais reste au prêt de moi. Je refuse que ce coup de feu ait réussi à t'achever. Je refuse que ce gars est fait une erreur, je refuse que cela est touché tes points vitaux...je refuse que les battements de ton coeur soient très faible, trop faible. Je refuse que son existence soit menacée. Ewige je chanterais jusqu'à que tu guérisses, je ne m'arrêterais jamais si il le faut. C'est injuste que tout se passe comme sa, tu ne mérite pas de mourir, tu devrais encore vivre, vivre plus longtemps.
Blâme moi si tu veux, ris de moi si sa te semble bien, et si sa te rend heureuse, mais je ne crois pas au tragédie. Je ne veux pas croire que ce genre d'histoire puisse arriver, je n'aie jamais voulue me mettre à la place des gens qui perdaient un être proche de cette manière. Sa me semble tellement inconcevable. Tu es merveilleuse, les autres aussi le sont, et pourtant le ciel leurs accordes un destin malheureux. Je pensais que si tu devais mourir, ce serait à 80 ans, de vieillesse, je te voyais tranquille et paisible, le sourire faible et merveilleux. Mais au bout du compte, tu as les yeux baignaient de larmes à force d'avoir mal, tu ne les ouvrent cependant jamais, endormis tout de même profondément...est-ce le seul répit que la vie a accepté de te donner?
Pourtant...tu vois pourtant, je ne sais pas pourquoi, mais je suis sur que tu vivras, parce que ton heure n'est pas venu. Je continuerais de crier jusqu'à la vie te ramène chez moi. Tu me manques, j'en aie marre de pleurer tout le temps, j'ai envie de revoir ton sourire, d'entendre ton rire. J'ai besoin de ma meilleure amie. En ce moment je ne peux rien faire pour toi que d'être là, à tes côtés. Avant que tu partes vers le monde du centre, je t'aie promis de continuer à vivre quoi qu'il arrive, mais je ne peux pas en sachant que peux être tu partiras.
Chaque jour je me laisse un peu plus couler en attendant que la mer veuille bien m'envoyer très loin, je laisse passé les mois, sans aucun sourire, sans rien à dire...
Comprend-moi, je souffre comme même, est-ce si bizarre que sa? Sa te paraît anormal?! Je croyais que tu voulais aller jusqu'au bout de tes rêves, cependant le verdict des médecins est claire, tu refuses de te battre, tu n'attend qu'une chose: m'abandonner! Je suis fatigué...

Elle marchait lentement vers le lit, se perdant petit à petit dans ces pensées. L'épuisement tomba enfin, et après s'être déshabillée, elle ne mit que quelques minutes pour s'endormis. On frappa à la porte et au bout d'une longue hésitation, deux jeunes garçons entrèrent dans la chambre. Tous deux de même visage, de même sourire mais également de même peine. Ils s'assirent après mûre hésitation chacun à un coin du lit s'attardant sur le papier peint. L'un des deux, celui à l'allure élancé de rapprocha de la jeune fille, caressant ses joues du bout des doigts, retirant une à une les larmes qui coulaient. Ils restèrent ainsi à la regarder pendant un long moment avant de comprendre qu'elle devait se reposer.

# Posté le dimanche 10 août 2008 07:25